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« Avant qu’Abraham ait existé, moi, Je Suis. » Jean 8, 58

21 mars 2013 | Publié par Véronique dans Partages

Jésus disait aux Juifs : « Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reste fidèle à ma parole, il ne verra jamais la mort. »
Les Juifs lui dirent : « Nous voyons bien maintenant que tu es un possédé. Abraham est mort, les prophètes aussi, et toi, tu dis : ‘Si quelqu’un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort.’ Es-tu donc plus grand que notre père Abraham ? Il est mort, et les prophètes aussi. Qui donc prétends-tu être ? »
Jésus répondit : « Si je me glorifie moi-même, ma gloire n’est rien ; c’est mon Père qui me glorifie, lui que vous appelez votre Dieu, alors que vous ne le connaissez pas. Mais moi, je le connais, et, si je dis que je ne le connais pas, je serai un menteur, comme vous. Mais je le connais, et je reste fidèle à sa parole. Abraham votre père a tressailli d’allégresse dans l’espoir de voir mon Jour. Il l’a vu, et il a été dans la joie. »
Les Juifs lui dirent alors : « Toi qui n’as pas cinquante ans, tu as vu Abraham ! »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : avant qu’Abraham ait existé, moi, JE SUIS. »
Alors ils ramassèrent des pierres pour les lui jeter. Mais Jésus, en se cachant, sortit du Temple.

Jean 8, 51-59

Dans cette page d’évangile, nous mesurons toute la difficulté de croire au Dieu Trinité. Dieu en trois personnes, le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Le Fils est au-dessus d’Abraham, car il était dans le sein du Père dès le commencement.

A chaque fois que nous ne voulons croire qu’en un Dieu « Grand Tout », vague entité dominant l’univers et se cachant uniquement dans les éléments, à chaque fois que nous voulons croire en un Dieu radicalement extérieur à la pâte humaine dont nous sommes faits et refusant d’en assumer la finitude, à chaque fois que nous refusons de croire en un Dieu qui a révélé son visage en Jésus Christ, qui a donné par lui sa Parole à l’humanité et qui nous a offert, si nous voulons mettre notre foi en lui, le pardon de nos péchés et la vie éternelle par son sacrifice sur la croix, nous considérons Jésus comme un possédé et sommes tout près de ramasser des pierres pour les lui jeter.

 

Image : Fresque du sanctuaire de l’église orthodoxe la Trinité Saint Hilaire à Poitiers

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