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« Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l’homme est debout à la droite de Dieu. » Actes 7, 56

26 décembre 2013 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

La lapidation d'Étienne

Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d’une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d’Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l’Esprit Saint qui inspiraient ses paroles.

En écoutant tout ce qu’il disait, ils s’exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents. Mais Étienne, rempli de l’Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu.
Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l’homme est debout à la droite de Dieu. »
Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l’entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d’un jeune homme appelé Saul.
Étienne, pendant qu’on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »
Puis il se mit à genoux et s’écria d’une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. »
Et, après cette parole, il s’endormit dans la mort.

Actes des Apôtres 6, 8-10; 7, 54-60
©AELF

Quand j’étais jeune fille, un jour, dans un train, deux petits garçons jouaient près de leur mère. Ils s’appelaient Etienne et Benoît. Ce jour-là, je me suis dit : « Si j’ai un fils, je l’appellerai Etienne ».
J’ai eu un fils, mais mon mari n’aimait guère ce prénom, et il y avait en plus à ce moment-là une chanson à la mode stupide qui nous a dissuadés de l’appeler ainsi.
C’est quand j’ai redécouvert la foi que je me suis attachée particulièrement à la figure de saint Etienne. Et comme en Dieu il n’y a pas de hasard, j’ai élu domicile dans une paroisse saint Etienne.
Je reviens de la messe où nous avons fêté notre saint patron. Certains pourraient trouver cela sacrilège, mais dans mon église, il y a un vitrail représentant la lapidation de saint Etienne qui voit les cieux ouverts, et le Christ y apparaît à la droite de Dieu le Père représenté par un vieillard à la barbe blanche ! C’est suffisamment rare dans une église pour que cela me frappe à chaque eucharistie. Nous sommes bien gardés, même si je reconnais volontiers qu’il est hasardeux de représenter Dieu ainsi !
Mon histoire personnelle m’a attachée de plus en plus à la figure d’Etienne.
Au long des années, je pense que l’amertume a cédé peu à peu la place au désir du pardon pour mes souffrances, quand j’exprimais, fort maladroitement je l’avoue, la vérité de mon oraison et que j’en étais persécutée de toutes parts.
Le Seigneur a bien voulu que je renaisse de mon anéantissement.
Je crois en l’intercession de saint Etienne pour qui a la passion de la vérité, et ne désire rien d’autre que de laisser en soi l’Esprit Saint nous faire instrument du Seigneur Jésus, pour sa gloire et la proclamation de sa Parole de vie.

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