Site de Véronique Belen
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Méditations bibliques

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager :
« Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes.
Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander : “Rends-moi justice contre mon adversaire.”
Longtemps il refusa ; puis il se dit : “Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne,
comme cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.” »
Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice !
Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les fait-il attendre ?
Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. Cependant, le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

Luc 18,1-8
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

J’aime particulièrement cet extrait d’évangile car il nous parle de la justice de Dieu. En Eglise, ce n’est pas si souvent. On développe tellement la théologie de la miséricorde de Dieu qu’il ne reste pratiquement plus rien pour sa justice. Et pourtant, c’est l’autre face de son Etre parfait.

La justice de Dieu ! Comme je l’espère, et depuis si longtemps ! Non seulement pour moi, mais pour toutes les victimes de la méchanceté voire de la perversion des créatures. On nous rebat les oreilles depuis des décennies de la miséricorde de Dieu, mais je crois qu’il est vraiment temps de prendre conscience qu’il y a aussi, en Lui, et surtout en ces temps de la fin, une justice, une admirable justice.

Le juge inique de la parabole ressemble à bien des juges, à bien des censeurs, à bien des penseurs et même à bien des responsables jusqu’au cœur de l’Eglise. La veuve spoliée aura beau faire entendre sa plainte, elle sera ignorée et sa tragédie, au mieux, minimisée :
« Observez-vous d’abord vous-même, êtes-vous donc juste ? N’êtes vous pas d’abord une pécheresse comme toutes les autres femmes ? Allons madame, il faut par-don-ner ! »
Le mot est lâché. On n’est jamais victime, on est toujours coupable d’au moins quelque chose, et il faut passer un grand coup d’éponge, toujours, au prétexte que Jésus nous l’aurait enseigné. Pardonner jusqu’à 70 fois 7 fois. Oui. Cela fait exactement 490 fois. Je crois bien que chaque victime honnête de l’iniquité humaine a déjà, dans sa vie, pardonné bien plus que cela…

Alors aujourd’hui, moi aussi je lance mon cri.
« Rends-moi justice contre mon adversaire ! »

Oh, mon adversaire n’est pas une simple créature. Non. Je voudrais que Dieu me rende justice contre l’Adversaire, celui qui ne mérite même pas sa majuscule.
Celui qui s’introduit dans les âmes pour leur sussurer :
« N’y attache pas d’importance, cette femme-là est folle, un peu dérangée, certainement frustrée, pas la peine de perdre ton temps avec elle. »
Celui qui détourne les Ecritures pour leur faire dire ce qu’il a envie que l’humain comprenne. Depuis les commencements, il excelle dans cet art.
Celui qui fait apparaître de fausses madones et conduit les crédules dans une idolâtrie certaine, tout en leur faisant croire qu’ils se sanctifient mieux que tout le monde.
Celui qui répand et valorise les fausses révélations mystiques, les romans fleuves qui défigurent le Christ jusqu’à détourner les âmes de la concision parfaitement justifiée des vrais Evangiles.
Celui, enfin, qui s’est insinué dans la doctrine catholique, pour qu’elle s’érige orgueilleusement en vérité absolue et définitive, au risque de priver l’Eglise de toutes les intelligences qui discernent ses limites et ses incohérences.
Celui qui tire les ficelles de tant de marionnettes qui n’ont que le dogme et la tradition à la bouche.

Je suis comme la veuve spoliée. Spoliée de la vérité du Christ.

« Seigneur, rends-moi justice contre l’Adversaire ! »

 

Image : Bernadette Lopez Evangile et peinture. Détail. Luc 18, 1-8

1 Rois (17, 10-16)
Psaume 145 (146)
Marc (12, 38-44)

Cette parabole est la dernière de l’évangile de saint Marc, avant les chapitres qui nous avancent vers la passion et la mort de Jésus.

Et en soi, elle ne fait que résumer, tout en étant une parabole, toute une prise de position de Jésus face aux petits et aux grands de ce monde. Mais déjà aussi la prise de position de l’Ancien Testament avec cette parabole merveilleuse de la veuve de Sarepta qui reste pour moi un des plus beaux textes de la Bible !

Vous le savez aussi bien que moi : Jésus a toujours eu un faible pour le petits ; ce qui ne l’a pas empêché de fréquenter les grands et de s’inviter à prendre un repas chez eux. Mais quand même ! Et la parabole que nous venons de lire pourrait peut-être nous dire pourquoi il les aime de préférence !

Ici Jésus met en relief deux attitudes qui nous renvoient à deux mondes totalement différents, qu’il ne critique pas, mais sur lesquels il veut nous ouvrir les yeux.

D’un côté le monde des apparences, où l’homme se soucie avant tout de ce que les autres voient de lui et de ce qu’ils vont penser de lui. Un peu comme ceux qui aiment se faire voir dans les synagogues occuper les premières places, ou de mettre de l’argent dans le tronc de façon ostensible .A l’opposé de ce monde des apparences, il y a le monde du secret où la décision profonde et l’action de l’homme restent le plus souvent inconnus de tous. Dieu se moque des apparences. Ce qui compte pour Dieu ce n’est pas tant ce que nous avons, mais ce que nous sommes. Ce n’est pas tant la valeur aux yeux des hommes de ce que nous apportons, mais c’est de nous présenter devant lui sans peur et sans crainte. Notre Dieu est rejoint par ceux qui mettent tout entre ses mains, comme la veuve qui donne tout ce qu’elle avait pour vivre, avec un cœur rempli d’abandon et d’ouverture.

Ceux qui remettent TOUT entre ses mains !

Cela me rappelle ce très beau petit conte de Tagore, grand poète indien. C’est l’histoire d’un pauvre mendiant qui croise le cortège rutilant du roi. En le voyant, il se dit que c’est le jour de sa chance. Alors il tend la main vers la char en or, et à sa grande surprise, le roi lui demande « qu’as-tu à me donner ? ». Le mendiant, déçu, cherche au fond de son sac quelques grains de riz et il en donne un au roi. A la fin de sa journée, le mendiant fait ses comptes et dans ses pauvres grains de riz, il en trouve un en or. Il se dit alors « que n’ai-je donné mon tout » !

La veuve de notre évangile aurait pu retenir l’une des pièces et comme St Martin (dont c’est la fête en ce jour) partager son avoir en deux. Personne ne lui en aurait fait grief, et bien au contraire y trouver déjà un exemple de grande générosité. Mais ici, ce n’est pas la générosité dont il est question.

Ce qui est extraordinaire dans cette parabole et qui peut paraître même absurde, voisine aussi avec d’autres événements qui défient les lois mathématiques : la multiplication des pains où quelques grammes de pain nourrissent une foule, quelques pièces pesant plus lourd que des monceaux d’or. L’incohérence évangélique est inépuisable et on pourrait encore la décliner autour des images du levain dans la pâte, du grain de moutarde : tous défis à nos logiques rassurantes !

Alors quel est l’objet du commentaire de Jésus ?

Ce n’est pas un enseignement sur la bonne manière de donner. Mais un enseignement sur ce qui fonde la foi. La foi de celle qui donne sa petite pièce est bien plus de l’ordre de l’aban-don. Et l’abandon relève d’un modèle radicalement différent de celui du don.

Le monde du don : la croyance que sa vie dépendrait de ses propres efforts.

Le monde de l’abandon ; la remise confiante et entière de son existence à Dieu.

Ce n’est pas pour rien que le peuple juif commence tous les jours sa journée en disant ce verset du Deutéronome « Tu aimeras le Seigneur ton dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, toute ta force et tout ton esprit ».

Frère Patrice

http://www.abbaye-tamie.com/communaute-tamie/homelies-annee-b/homelie-to-32

Le Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, figure du sanctuaire véritable ; il est entré dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu.
Il n’a pas à s’offrir lui-même plusieurs fois, comme le grand prêtre qui, tous les ans, entrait dans le sanctuaire en offrant un sang qui n’était pas le sien ;
car alors, le Christ aurait dû plusieurs fois souffrir la Passion depuis la fondation du monde. Mais en fait, c’est une fois pour toutes, à la fin des temps, qu’il s’est manifesté pour détruire le péché par son sacrifice.
Et, comme le sort des hommes est de mourir une seule fois et puis d’être jugés, ainsi le Christ s’est-il offert une seule fois pour enlever les péchés de la multitude ; il apparaîtra une seconde fois, non plus à cause du péché, mais pour le salut de ceux qui l’attendent.

Hébreux 9, 24-28
Textes liturgiques©AELF

Qu’il est réconfortant de lire ces lignes quand on attache plus d’importance aux Ecritures qu’aux développements théologiques !
Nombreux sont les chrétiens, et même les théologiens, qui ne veulent plus considérer la Passion et la mort sur la Croix du Christ Jésus comme un sacrifice consenti et nécessaire à notre rédemption. Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas que Dieu le Père ait préféré le sacrifice de son propre Fils à celui de n’importe qui d’autre. Ils prétendent que, exigeant cela, Dieu serait un Dieu cruel envers ses enfants. Or, il ne s’agit pas du tout de cruauté. Il s’agit encore là de sacrifice, d’abnégation et même de justice.
Dieu le Père n’aurait exigé d’aucun autre père – pas même d’Abraham – qu’il accepte ainsi de sacrifier son fils unique et tellement aimé pour le rachat du péché de l’humanité tout entière. Dieu est abnégation. C’est son Fils a Lui, issu de ses entrailles, qu’Il donne comme rédempteur et sauveur. C’est la chair de son Etre qu’il offre sur l’autel de la cruauté des hommes. C’est le plus cher et le plus innocent des enfants des hommes qu’il donne pour que nous ayons une chance de revenir vers Lui repentants, contrits et pardonnés. Qui a le cœur assez dur pour ne pas être touché de compassion devant un innocent absolu en croix ?
Où est la justice de Dieu en cela, va-t-on encore m’objecter. Eh bien, si, il y a là une justice : le Christ Jésus nous est donné comme Roi d’Eternité. Lui, Roi pour toujours, et aucun autre homme de ce monde, eût-il été empereur dans sa vie terrestre. Jésus, de la mangeoire natale à la croix de sa mort, a été humble parmi les humbles. Il n’a rien possédé. Il n’a rien revendiqué pour lui du temps de son incarnation. Il a été haï et condamné par les dignitaires religieux de son temps, lui qui était pourtant le Messie d’Israël. C’est pourquoi Dieu son Père lui donne tout dans le Royaume qui succède à sa résurrection. Du rien de sa vie terrestre –  à l’exception de la sainteté –  il fait le tout de sa vie éternelle. De la place humiliante et douloureuse à l’extrême que les hommes réservent à son Fils sur la terre, Dieu engendre pour son enfant le Royaume et il l’y couronne de Gloire. Pour toujours.

Et j’ajoute, pour les doctes et autres théologiens qui me répliquent que le christianisme n’en est qu’à ses débuts, et qu’il faut travailler à l’avenir de l’Eglise, qu’il y aura aussi une justice pour celles et ceux qui attendent véritablement le second avènement du Roi de Gloire. Je dis, moi, que l’Eglise vit ses derniers lamentables soubresauts, que l’année de la Miséricorde nous a été donnée pour nous convertir, qu’il nous reste encore un petit peu de temps pour le faire, mais que Jésus apparaîtra une seconde fois – et c’est bientôt – non plus à cause du péché, mais pour le salut de ceux qui l’attendent.

De ceux qui l’attendent vraiment, non pas du bout des lèvres, mais dans toute la vérité de leur cœur.

 

Image : Vitrail de la cathédrale de Bâle

Frères,
c’est nous qui sommes les vrais circoncis,
nous qui rendons notre culte par l’Esprit de Dieu,
nous qui mettons notre fierté dans le Christ Jésus
et qui ne plaçons pas notre confiance dans ce qui est charnel.
J’aurais pourtant, moi aussi, des raisons
de placer ma confiance dans la chair.
Si un autre pense avoir des raisons de le faire,
moi, j’en ai bien davantage :
circoncis à huit jours,
de la race d’Israël,
de la tribu de Benjamin,
Hébreu, fils d’Hébreux ;
pour l’observance de la loi de Moïse, j’étais pharisien ;
pour ce qui est du zèle, j’étais persécuteur de l’Église ;
pour la justice que donne la Loi, j’étais devenu irréprochable.
Mais tous ces avantages que j’avais,
je les ai considérés, à cause du Christ, comme une perte.
Oui, je considère tout cela comme une perte
à cause de ce bien qui dépasse tout :
la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur.

Philippiens 3, 3-8a
Textes liturgiques©AELF

On ne méditera jamais assez les extraits de l’Epître aux Philippiens donnés à la lecture ces derniers jours en Eglise.
Le passage ci-dessus résonne en moi avec une actualité saisissante. Je pourrais tout-à-fait le mettre en parallèle avec ma vie.
Souvent, on m’a reproché de ne pas être une bonne catholique. Je pourrais, comme Paul que l’on accusait de ne plus respecter la Loi de Moïse, m’indigner que l’on fasse si peu de cas de ma foi qui puise ses racines les plus profondes dans le catholicisme.
Ainsi, je peux en énoncer les bases : baptisée catholique à quinze jours, lorraine et d’origine rurale comme Jeanne d’Arc, catholique, fille et petite-fille et plus loin encore de descendance catholique par mon père et par ma mère, munie de tous les sacrements de l’Eglise hormis le mariage et l’Ordre, je n’ai rien remis en cause jusqu’à mes 18 ans, j’étais même une pratiquante très fervente, puis, dans le doute et sous influence, je suis devenue un temps « bouffeuse de curé » comme il convient dans le milieu Education Nationale.

« Recommençante » à la trentaine, je suis revenue avec conviction et grande fidélité vers l’Eglise de mon baptême. Mais là, j’ai compris que mon expérience mystique, ma connaissance intime et poussée du Christ Jésus mon Seigneur et véritable Epoux n’étaient pas les bienvenus dans certains sérails catholiques. On me renvoyait encore et encore vers le catéchisme et la tradition. On me répétait inlassablement que ma foi n’était pas « la foi de l’Eglise ». On allait jusqu’à mettre en doute l’ardente flamme de ma vie mystique. J’en ai profondément souffert. Un temps.

Le Seigneur n’abandonne jamais qui se confie véritablement en Lui, et qui cherche à vivre en grande authenticité sa Parole consignée dans l’Evangile. Aujourd’hui, je ne crains plus le jugement des hommes d’Eglise. Je peux débattre avec les plus ardents défenseurs de la doctrine sans être ébranlée dans ma foi et mon amour du Christ Jésus. Je continue à pratiquer en Eglise catholique, très fidèlement, mais si on me juge ici ou là comme hérétique, je poursuis mon chemin de découverte des vérités ultimes de Dieu sereinement, à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur.

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient.
Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »

Luc 14,1.7-11
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

Au jour de son second avènement, Jésus revint sur la terre de son Incarnation pour y juger les vivants et les morts et rendre à chacun selon sa conduite.
Jésus dit une parole aux consacrés catholiques lorsqu’il remarqua comment ils se pressaient aux premières places, et il leur dit :
« Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »

Dieu a supporté depuis 2000 ans l’arrogance des chrétiens vis-à-vis de leurs aînés juifs dans la foi. Dieu avait donné son Fils comme Messie fidèle au milieu du peuple élu, qui ne l’a pas reconnu, et ce peuple est entré en disgrâce pour longtemps, jusqu’à l’horreur absolue de la Shoah.
En 2000, Dieu envoya comme prophète une petite fille juive française polyhandicapée, Annaëlle Chimoni, qui mit en garde le peuple élu depuis Abraham pour qu’il ne se divise pas et que sa foi ne tiédisse pas, et l’humanité pour qu’elle se prépare à la venue du Messie glorieux.
En 2000, Dieu donna aussi mission à une femme catholique de témoigner de sa foi au Christ ressuscité et sur le point de revenir, en tenant compte de tout ce que la petite Annaëlle avait écrit dans son livre édifiant.
Mais les chrétiens ne voulurent pas lire le témoignage plein de foi lumineuse et sensée d’Annaëlle et en tenir compte. Ils continuèrent à considérer l’Eglise comme épouse légitime du Christ Jésus, et se mirent des œillères quand cette Eglise se révéla corrompue jusqu’en ses moelles par des ordonnés coupables de crimes odieux.
Quant à la femme chargée de témoigner, ils la considérèrent comme folle et furent complices de ses internements.
Annaëlle mourut dans sa prime adolescence sans avoir touché les cœurs au-delà du cercle de la diaspora juive.

Et maintenant, ami lecteur, que crois-tu que le Christ glorieux fera à son second avènement ?

Nul doute qu’il dira à son Eglise sourde aux prophètes envoyés par le Père de céder à une autre la place privilégiée qu’elle s’était octroyée aux côtés du Fils de Dieu.

 

https://www.decitre.fr/livres/le-livre-d-annaelle-9782268033693.html