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« Je t’aime d’un amour éternel, aussi je te garde ma fidélité » Jérémie 31, 3

3 août 2016 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

En ce temps-là – oracle du Seigneur –,  je serai le Dieu de toutes les familles d’Israël, et elles seront mon peuple.
Ainsi parle le Seigneur : Il a trouvé grâce dans le désert, le peuple qui a échappé au massacre ; Israël est en route vers Celui qui le fait reposer.
Depuis les lointains, le Seigneur m’est apparu : Je t’aime d’un amour éternel, aussi je te garde ma fidélité.
De nouveau je te bâtirai, et tu seras rebâtie, vierge d’Israël. De nouveau tu prendras tes tambourins de fête pour te mêler aux danses joyeuses.
De nouveau tu planteras des vignes dans les montagnes de Samarie, et ceux qui les planteront en goûteront le premier fruit.
Un jour viendra où les veilleurs crieront dans la montagne d’Éphraïm : « Debout, montons à Sion, vers le Seigneur notre Dieu ! »
Car ainsi parle le Seigneur : Poussez des cris de joie pour Jacob, acclamez la première des nations ! Faites résonner vos louanges et criez tous : « Seigneur, sauve ton peuple, le reste d’Israël ! »

Jérémie 31,1-7
©Evangelizo.org 2001-2016

Il y a toujours plusieurs niveaux de lecture dans les textes bibliques. Si on s’arrête à l’époque à laquelle Jérémie a prophétisé, bien sûr, on dira que ce texte s’adresse au peuple d’Israël. Et certains espèrent encore le plein rétablissement dans leurs terres historiques.
Mais une prophétie est aussi intemporelle, et venant de Dieu, elle concerne chacun d’entre nous et tout le peuple de ceux qui croient en Lui. Ainsi, ces lignes magnifiques de Jérémie peuvent-elles nous parler à l’intime de nos cœurs dans les temps troublés que nous vivons actuellement.
« Je t’aime d’un amour éternel » : que peut-on dire de plus beau à la personne aimée ? A vue humaine, c’est presque impossible. Avoir été aimé dès avant sa conception et par-delà sa mort ! Seule une mère, peut-être, pourrait avoir de tels mots pour son enfant, et c’est ainsi, Dieu nous aime avec ses entrailles de miséricorde qui sont comme maternelles.
On entend ici et là ces temps-ci que Dieu nous a comme abandonnés, devant ce déferlement de violence qui semble ne plus pouvoir prendre fin. Appuyons-nous dans la foi sur Jérémie qui est sans doute, de tous les prophètes, celui qui a le plus souffert. Goûtons ses mots comme la délivrance qui nous attend : « Debout, montons à Sion, vers le Seigneur notre Dieu ! »
Car je n’en doute pas un seul instant : le Seigneur est tout près de se manifester dans son éblouissante Gloire, de faire advenir pour nous le Royaume promis depuis des millénaires. Pour sauver non seulement les peuples qui auront cru en Lui, mais encore tous ceux qui, cette fois convaincus de sa majesté, accepteront de se prosterner devant lui et de le reconnaître comme leur seul Roi.

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