Site de Véronique Belen
Header

« Le jour où le Seigneur pansera les plaies de son peuple et guérira ses meurtrissures » Isaïe 30, 26

3 décembre 2016 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

p1050866

Ainsi parle le Seigneur, le Dieu saint d’Israël :
Peuple de Sion, toi qui habites Jérusalem, tu ne pleureras jamais plus. À l’appel de ton cri, le Seigneur te fera grâce. Dès qu’il t’aura entendu, il te répondra.
Le Seigneur te donnera du pain dans la détresse, et de l’eau dans l’épreuve. Celui qui t’instruit ne se dérobera plus et tes yeux le verront.
Tes oreilles entendront derrière toi une parole : « Voici le chemin, prends-le ! », et cela, que tu ailles à droite ou à gauche.
Le Seigneur te donnera la pluie pour la semence que tu auras jetée en terre, et le pain que produira la terre sera riche et nourrissant. Ton bétail ira paître, ce jour-là, sur de vastes pâturages.
Les bœufs et les ânes qui travaillent dans les champs mangeront un fourrage salé, étalé avec la pelle et la fourche.
Sur toute haute montagne, sur toute colline élevée couleront des ruisseaux, au jour du grand massacre, quand tomberont les tours de défense.
La lune brillera comme le soleil, le soleil brillera sept fois plus, – autant que sept jours de lumière – le jour où le Seigneur pansera les plaies de son peuple et guérira ses meurtrissures.

Isaïe 30,19-21.23-26
Textes liturgiques©AELF

Que ces mots rapportés par Isaïe sont consolants !
Je songe à ceux qui ont eu la chance immense de vivre près du Seigneur Jésus. Déjà, en sa présence, ces prophéties s’accomplissaient. Et bienheureux les yeux qui l’ont contemplé !
La vie est un peu plus rude pour nous qui ne le côtoyons que dans la foi. Mais j’en atteste, et j’en témoignais encore hier soir sur le blog, à l’appel de nos cris, le Seigneur nous fait grâce. Il entend, il répond à sa manière mystérieuse et bienfaisante, et il sèche nos larmes. Oui, bienheureux sommes-nous aussi quand nous le connaissons dans la foi et que nous mettons notre confiance en Lui.
Et cependant, quand on médite cette prophétie d’Isaïe, il est évident qu’elle n’est pas encore totalement accomplie. Tant de souffrance encore sur cette terre, de massacres de la main de l’homme, de faim, de maladie ! Tant de doute, de défiance, voire d’apostasie ! Tant de désamour pour notre Dieu de la main duquel nous pouvons pourtant recevoir tout bienfait !

Alors ma prière est sans fin et sans limites. J’espère la délivrance, le jour où le Seigneur pansera les plaies de son peuple et guérira ses meurtrissures.
J’espère sans faiblir le retour du Fils de Dieu, cette fois dans sa Gloire et pour l’éternité de notre salut !

Vous pouvez suivre les réponses à cet article via le RSS 2.0 Vous pouvez répondre, ou faire un trackback.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *