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« Je désire partir pour être avec le Christ, car c’est bien préférable » Philippiens 1, 23

24 septembre 2017 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

Frères,
soit que je vive, soit que je meure,
le Christ sera glorifié dans mon corps.
En effet, pour moi, vivre c’est le Christ,
et mourir est un avantage.
Mais si, en vivant en ce monde,
j’arrive à faire un travail utile,
je ne sais plus comment choisir.
Je me sens pris entre les deux :
je désire partir
pour être avec le Christ,
car c’est bien préférable ;
mais, à cause de vous, demeurer en ce monde
est encore plus nécessaire.

Quant à vous,
ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ.

Philippiens 1, 20c-24.27a
Textes liturgiques©AELF

Cet extrait de l’Epître aux Philippiens de l’Apôtre Paul, je crois que je pourrais l’écrire presque dans les même termes. Combien de fois ai-je eu envie de « partir » pour être enfin auprès du Christ Jésus ! Non pas que j’aie eu des pensées suicidaires, telle n’est pas la question. C’est que mon désir de voir Jésus et de vivre près de Lui est plus fort que tout autre désir que je pourrais concevoir. Certes, comme pour tout un chacun, c’est plus prégnant dans les moments de découragement. Mais je peux aussi être pleine d’enthousiasme et de projets et néanmoins prête à rejoindre Celui que mon cœur aime et auquel mon âme aspire ! Souvent, je conclus avec Lui une sorte de pacte : « Tu veux que je demeure encore ici-bas, dans cette vallée de larmes où il y a en outre si peu de foi et d’amour pour Toi ? Tu ne veux pas encore me donner le bonheur de me prendre près de Toi ? Alors fais que mon désir de te servir soit le plus fort, et donne-moi le témoignage inlassable, en écrit et en actes, pour que le monde comprenne que tu es le véritable Sauveur et qu’aucune de tes paroles données à l’humanité n’a été vaine. Donne-moi de témoigner encore et encore de ta Vérité, de mettre en garde encore et encore contre la paresse de l’âme qui sera surprise au matin de ton retour comme le serviteur infidèle ou les vierges insensées… Seigneur, si tu veux que je demeure dans ce monde où je suis comme une étrangère, donne-moi de contribuer un tant soit peu, par ma constance et ma fidélité et dans les toutes petites choses du quotidien, à ton œuvre de rédemption… »

Heureux les saints du ciel qui Le contemplent de leurs yeux ! Quant à nous qui avons reçu sa Parole, vivons-en et témoignons qu’elle est véridique !

Image : Sainte Thérèse d’Avila et Jésus

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