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« Il sera comme un arbre planté au bord des eaux, qui étend ses racines vers le courant » Jérémie 17, 8

20 mars 2014 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

Arbre planté près d'un ruisseau

Parole du Seigneur : Maudit soit l’homme qui met sa confiance dans un mortel, qui s’appuie sur un être de chair, tandis que son cœur se détourne du Seigneur.
Il sera comme un buisson sur une terre désolée, il ne verra pas venir le bonheur. Il aura pour demeure les lieux arides du désert, une terre salée et inhabitable.

Béni soit l’homme qui met sa confiance dans le Seigneur, dont le Seigneur est l’espoir.
Il sera comme un arbre planté au bord des eaux, qui étend ses racines vers le courant : il ne craint pas la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; il ne redoute pas une année de sécheresse, car elle ne l’empêche pas de porter du fruit.
Le cœur de l’homme est compliqué et malade ! Qui peut le connaître ?
Moi, le Seigneur, qui pénètre les cœurs et qui scrute les reins, afin de rendre à chacun selon ses actes, selon les fruits qu’il porte.
Jérémie 17, 5-10
©AELF

Jérémie, mon ami, toi qui as si bien préfiguré le Christ Jésus méprisé par les siens, c’est toujours consolant pour moi de me promener dans tes mots, même si de tradition on prétend de toi l’inverse !
Sur ce passage, j’aimerais un peu mettre le mot « femme » en lieu et place du mot « homme ».
Combien de mes soeurs en humanité ne vois-je pas perdre leur confiance naturelle dans le Seigneur, détourner leur coeur de Lui, parce qu’elles s’appuient par trop sur un mortel, qu’elles ont un excès de confiance et d’admiration pour un homme qu’elles aiment à juste titre ou par aveuglement… Combien sont-ils, ceux-là, à détourner un coeur de femme à leur profit, tournant en dérision au passage son reste de foi pour l’ avoir toute à eux, sans être gênés dans leur façon de vivre par les exigences du Seigneur ?
Je suis souvent frappée, quand je lis des femmes qui ont réalisé de grandes choses pour le Seigneur et leur prochain – je pense par exemple à soeur Anne-Marie Salomon dans son livre  « J’ai choisi d’être médecin chez les Touaregs » – qu’elles disent aussi ne pas aimer obéir aux hommes, qui n’auraient fait que mettre des freins à leur vocation.

Jérémie, toi qui n’as écouté que le Seigneur, Seigneur, toi qui pénètres les coeurs et scrutes les reins, fortifie notre volonté pour qu’elle demeure toujours conforme à la tienne, et porte du fruit  !

A propos de soeur Anne-Marie Salomon :

http://www.teranga-africa.fr/docteur-soeur-anne-marie-salomon

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