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« Tu surpasses en sagesse et en magnificence la renommée qui était venue jusqu’à moi » 1 Rois 10, 7

7 février 2018 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

« Ce que j’ai entendu dire dans mon pays
sur toi et sur ta sagesse,
c’était donc vrai !
Je ne voulais pas croire ce qu’on disait,
avant de venir et de voir de mes yeux ;
mais voilà qu’on ne m’en avait pas appris la moitié !
Tu surpasses en sagesse et en magnificence
la renommée qui était venue jusqu’à moi.
Heureux tes gens,
heureux tes serviteurs que voici,
eux qui se tiennent continuellement devant toi
et qui entendent ta sagesse ! »

1 Rois 10, 6-8

Heureuse reine de Saba qui vit la splendeur et goûta la sagesse du roi Salomon !
Ces mots siéraient parfaitement à la fiancée du Cantique des cantiques et, les prenant à son compte, toute femme consacrée au Seigneur pourrait les déclamer d’un cœur ému à son Bien-Aimé.
« Tu surpasses en sagesse et en magnificence
la renommée qui était venue jusqu’à moi. »

Oh, ce n’est pas la richesse matérielle de Jésus qui nous impressionne, car il n’en a point ! Mais l’âme qui s’est donnée à Lui et l’approche jour après jour au creux de l’oraison est éblouie elle aussi par sa sagesse et sa magnificence !
Rares sont les âmes bénies qui ont pu contempler le Christ Jésus des yeux de l’esprit. Sainte Thérèse d’Avila en fut terrassée d’amour pour lui, c’est dire à quel point sa beauté doit surpasser toute beauté !
Pour moi, jamais mes yeux n’ont vu sa gloire et sa splendeur. Mais quant à la renommée qui était venue jusqu’à moi dès mon plus jeune âge au sujet de son amour de la vérité, de sa justice et de sa miséricorde, je dois dire que ce que j’ai trouvé en son cœur si pur et si aimant les surpasse infiniment ! Oui, le Christ Jésus notre Roi est d’une innocence, d’une justesse de sentiments et d’une authenticité insurpassables. Je ne le dis pas par ouï dire. Je le dis par expérience, par vécu, par rencontre ineffable, par connaissance intime de sa délicieuse Personne.
Qui a goûté à sa perfection tant humaine que divine ne pourra jamais plus s’émerveiller d’une créature, et ne trouvera de complicité vraie, dans l’amitié spirituelle, qu’avec ses plus authentiques et heureux serviteurs.

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