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Pour la fête de saint Antoine de Padoue

12 juin 2013 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

C’est le saint préféré de celle qui a été ma belle-mère, et avec laquelle je suis encore très liée.
Quand elle me parlait de sa vénération pour saint Antoine de Padoue, j’étais à la fois amusée et perplexe. Elle l’invoque toujours pour retrouver des objets perdus. Superstition, pensais-je… N’empêche, elle y croit dur comme fer parce que ça marche souvent.

Pour ma part, je suis assez allergique aux superstitions. Mais j’aime beaucoup les saints pour leurs vertus, leurs écrits quand il y en a, le témoignage de leur vie, l’oeuvre qu’ils ont laissée à l’humanité…

J’avoue que je connais peu saint Antoine de Padoue, que l’on voit pourtant en statue dans presque toutes les églises. Il est aussi à l’honneur au milieu de l’une des trois belles fontaines de mon village.

Mais voilà, je veux lui rendre hommage aujourd’hui car il m’a réservé une fort belle surprise il y a un an.

Je peux dire que j’ai été pendant quinze ans en quête éperdue d’un accompagnateur spirituel, nostalgique jusqu’à la souffrance de la merveilleuse complicité que j’avais eue avec le curé de mon enfance et de mon adolescence. Mais à l’âge adulte, beaucoup d’embûches, beaucoup d’espérances déçues, beaucoup de fins de non recevoir… Un vrai chemin de croix.

Si bien que je me suis retrouvée il y a un an – c’était un mercredi soir – à la messe pour la saint Antoine de Padoue, et là je lui ai brûlé un cierge, et je l’ai imploré pendant toute la célébration : « Maintenant, saint Antoine, fais quelque chose pour moi, je t’en supplie, donne-moi cet accompagnateur spirituel dans l’âme duquel j’aimerais tant pouvoir épancher la mienne ! »

Et comme j’ai coutume de ne pas tout attendre du ciel sans y mettre un peu du mien, j’avais parallèlement prévu de faire une petite halte dans une abbaye, où j’avais un contact, pendant les vacances d’été. Je n’ai pas pu rencontrer le frère que je connaissais, mais début juillet, un autre s’est manifesté pour me recevoir. Il s’appelait Antoine…

Il a le sourire des grands sages, des yeux qui pétillent, et l’art, en à peine quelques mots, de me donner sa paix…

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