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« Afin d’attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts » 1Thessaloniciens 1, 10

26 août 2013 | Publié par Véronique Belen dans Méditations bibliques

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Commencement de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens

Nous, Paul, Silvain et Timothée, nous nous adressons à vous, l’Église de Thessalonique qui est en Dieu le Père et en Jésus Christ le Seigneur. Que la grâce et la paix soient avec vous.

À tout instant, nous rendons grâce à Dieu à cause de vous tous, en faisant mention de vous dans nos prières. Sans cesse, nous nous souvenons que votre foi est active, que votre charité se donne de la peine, que votre espérance tient bon en notre Seigneur Jésus Christ, en présence de Dieu notre Père. Nous le savons, frères bien-aimés de Dieu, vous avez été choisis par lui. En effet, notre annonce de l’Évangile chez vous n’a pas été simple parole, mais puissance, action de l’Esprit Saint, certitude absolue : vous savez comment nous nous sommes comportés chez vous pour votre bien. La nouvelle de votre foi en Dieu s’est si bien répandue partout que nous n’avons plus rien à en dire.
En effet, quand les gens parlent de nous, ils racontent l’accueil que vous nous avez fait ; ils disent comment vous vous êtes convertis à Dieu en vous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable, et afin d’attendre des cieux son Fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient.

1Th 1, 1-5.8b-10

@AELF

Parmi les épîtres, j’aime particulièrement celles aux Thessaloniciens, car on y devine une assemblée chrétienne très fervente qui a fait la joie de Paul. Et il leur rend cette joie en leur révélant des mystères auxquels il a eu accès par grâce du Seigneur. Aucune autre épître ne décrit aussi bien les temps eschatologiques que la 2ème aux Thessaloniciens surtout.

En 2000, quand j’ai fréquenté pendant six mois une petite paroisse évangélique -non pentecôtiste -, j’y ressentais très fort cette ferveur qu’ont dû connaître les premiers chrétiens, je me disais souvent que l’apôtre Paul devait particulièrement chérir cette assemblée priante et sincère, se référant beaucoup à lui, et qui organisait en outre souvent des temps conviviaux pour les familles présentes et  les nouveaux venus. Et contrairement à ce que je constate dans les assemblées catholiques – auxquelles je suis très fidèle et dans lesquelles je me sens à ma place – j’y remarquais une vraie attente du retour du Seigneur Jésus dans sa Gloire. Si on faisait un sondage à la sortie des églises catholiques pour savoir quels fidèles y croient réellement, même s’ils le disent plusieurs fois pendant la messe, je crois qu’on aurait très peu de monde. C’est ainsi, l’Eglise catholique se croit souvent installée dans ses pierres pour toujours. Elle désire un tas de choses – des vocations de prêtres, des laïcs engagés en paroisse… – mais elle ne confesse pour ainsi dire jamais « Viens, Seigneur Jésus ! » dans le sens de son retour en Gloire à la fin des temps.

Eh bien, dans le souvenir de ce que j’ai vécu au milieu de ces chrétiens ouverts au terme de la Révélation, et dans le détachement des biens de ce monde, de tout ce qui n’est que passager dans une vie terrestre, je médite souvent les épîtres aux Thessaloniciens, et je dis de tout mon coeur, comme le summum de mon espérance : « Viens, Seigneur Jésus ! »

Image : Icône du Christ en Gloire,   Atelier d’iconographie Sainte Catherine

Source : http://ateliersaintecatherine.over-blog.com/

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